Parle-moi de Dieu
Et l’amandier a fleuri. Anonyme (cité par Timothy Radcliffe, Pourquoi aller à l’Eglise, Cerf, p.75)
Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi. Eh bien moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent, afin d’être vraiment les fils de votre Père qui est dans les cieux. Mt 5,43-45
Aimer ses amis, c’est être à hauteur d’homme.
En choisissant d’aimer ses ennemis, on croit se rabaisser. En réalité, on s’élève à hauteur de fils de Dieu, à hauteur de ciel.
Le néant, certes, personne n’est jamais revenu pour nous assurer qu’il existe.
Fabrice Hadjadj, Le paradis à la porte
(et tac)
Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé. Je savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais si j’ai parlé, c’est pour cette foule qui est autour de moi, afin qu’ils croient que tu m’as envoyé. » Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! » Et le mort sortit, les pieds et les mains attachés, le visage enveloppé d’un suaire.
Jean 11, 41-44
Avec Jésus, jamais de paroles en l’air.
L’instant passé n’est plus. L’instant à venir ne sera peut-être jamais en notre pouvoir. par contre, nous pouvons aimer Dieu dans l’instant présent qui nous est donné…
Le look minimaliste ne cesse de gagner du terrain. Tout ce que les anciens petits “gommeux” convertis à l’humanitaire ont trouvé pour aider les SDF, c’est d’essayer de leur ressembler : cheveux hirsutes, barbe de cinq jours, tee-shirt délavé, jean troué. On échappera aux mauvaises odeurs tant que les photos n’en diffuseront pas.
Le bloc-notes de Philippe Bouvard, Figaro Magazine, 19/02/11
Peut-on clairement séparer eugénisme individuel et eugénisme collectif ? Apparemment oui, il n’y a pas de politique d’État ni de volonté d’amélioration des lignées humaines. Mais il y a une politique de santé publique […]. Le résultat est que par son caratère systématique, sa prise en charge collective par l’intermédiaire de l’assurance maladie, se dessine peu à peu le projet d’une naissance sans handicap prévisible ou prédictible […]. Le consensus semble établi qu’un enfant porteur d’une trisomie 21 ou 18 n’a pas vocation à naître. »
Didier Sicard, président d’Honneur du Comité Consultatif National d’Ethique.
Via Koztoujours